Le blog de Daniel BONNEFOY, 3000 photos de mer, les régates de l' A 40 depuis 2012 puis du Sun Odyssey 40. Des récits de mer inédits. Croisières aux Scilly, en Cornouaille anglaise, Bréhat, Chausey, Jersey...et aussi Les Voiles de St Tropez.
samedi 22 juin 2013
lundi 17 juin 2013
JUIN 2013 : Les régates se suivent et se ressemblent...
16 juin 2013
Traditionnellement, lors des
plus longs jours de l’année, une régate qui se termine de nuit est organisée
par le Yacht-Club.
Par un vent modéré et avec
du soleil, les voiliers ont viré une bouée devant St Malo avant de monter cers
les Caux au reaching puis sous spi vers la Basse Le Marié devant Coutainville.
Ce sont les deux voiliers
qui, après avoir « volé » le départ sont partis les derniers qui ont
pris la tête et l’ont gardé jusqu’à l’arrivée sous spi à la bouée Videcoq.
Vers 2 h du matin, la coupe
du Président a été remise à l’équipage de Karibario Künkel Palettes, vainqueur
devant Sponsor Wanted.
Classement général :
1 Karibario Künkel Palettes
à J.Legallet
2 Sponsor Wanted à J.
Desvaux
9 juin 2013
VOILE : Yacht-Club de Granville
Ce dimanche 9 juin, c’est dans la grisaille et par un
vent frais que les voiliers du Yacht-Club de Granville ont couru deux régates.
La première, a été
compliquée avec le passage d’une bouée
située dans le courant devant la pointe du Grouin à Cancale avant de terminer
en tirant des bords jusqu’à Chausey. Le retour vers Granville en fin
d’après-midi a emmené les concurrents
virer la bouée située devant Donville.
Vainqueur des deux manches,
c’est le Sun Odyssey Karibario Künkel Palettes qui l’emporte au classement
général devant le First Class 10 Sponsor Wanted et Ville de Donville.
Classement général :
1 Karibario Künkel Palettes
à J.Legallet
2 Sponsor Wanted à J.
Desvaux
3 Ville de Donville à
O.Rapeaud
jeudi 30 mai 2013
Le louvoyage, deux fois la route, trois fois la peine…
Granville – Cherbourg: 20 h pour effectuer 80 milles en route directe.
Artem, le nouveau propriétaire russe de notre ancien A 40 avait l’obligation de se rendre à Cowes . En effet, professionnel exploitant son voilier en école de course, il devait accueillir ses 11 premiers « clients » provenant du monde entier (Dubaï, Russie, Afrique…) afin de courir la course du R.O.R.C Myth of Malham (230 milles).
Depuis deux semaines, il travaillait quotidiennement 12 h à préparer son voilier qui s’appelle désormais KNYAZ. Mais du fait des nombreux jours fériés qui caractérisent notre mois de mai, il a accumulé du retard par rapport à son planning. Or je m’étais engagé à l'aider à convoyer son voilier quelques temps auparavant.
Du fait de retards de livraison, l’A40 n’a pu être maté que le mercredi 23 mai. Les météos pour les 48 h à venir s’annonçaient catastrophiques. Jeudi 24 : vent de nord nord-ouest force 25 à 30 nœuds tournant nord puis nord nord-est 35 à 38 nœuds au milieu du « Channel » le vendredi. De plus, nous sommes en vives eaux et les coefficients de marée approchent les 95.
Arrivés à 5 h du matin sur le bateau, nous sommes donc partis de Granville à la marée descendante à 8 h après avoir passé 3 h à terminer les derniers montages et rangements. Dès le départ, avec 30 nœuds en moyenne, le vent est plus fort que ce qu’annonçaient les météos: Passage Weather, Windfinder, Windguru, Météo France...
De plus, les drosses de barre ont été montée à l’envers durant la nuit. Quand l’on tourne la barre à droite, le voilier va à bâbord et réciproquement ! Ne pouvant perdre plus de temps en ratant une marée, nous décidons de continuer ainsi jusqu’à Jersey.
Nous naviguons sous deux ris et ORC avec la mer difficile dont les « Manchards » ont l’habitude par vent contre courant. A l’approche de Chausey, nous sommes à mi-marée et je choisis de remonter le chenal Beauchamp au louvoyage afin de bénéficier d’une demi-heure de mer calme.
Partis avec 2 h en retard sur la marée, je sais déjà que nous refoulerons du courant en arrivant à proximité de Jersey.
Que ce soit dans l’est pour se rendre au mouillage de Gorey par La Déroute ou à la Demie de Pas si l’on va à St Hélier. Je tire un bord vers le nord et ferai un choix à la Basse Le Marié.
Dans les claques, l'anémomêtre est régulièrement autour de 37 nœuds (vent réel ), KNYAZ gite excessivement mais avance quand même à 6,5 nœuds. Il encaisse des chocs difficilement descriptibles. Il est intéressant de noter qu’en régate avec les voiles de course et 9 équipiers nous avancerions sous solent et grand voile entière à 7 nœuds.
Heureusement, le soleil brille.
A l’approche du Banc Violet, je choisis de tenter d’arriver à St Hélier alors que je sais que nous devrons refouler deux heures de courant contraire à hauteur de la Demie de Pas.
Lors d’un virement de bord, je fais une chute anodine dans le cockpit qui m’occasionne une vive douleur passagère dans le dos.
Une heure après, comme prévu, nous tirons des bords en vue de Saint Hélier avec 2,5 nœuds de courant contraire. Notre dérive est impressionnante mais, bord après bord, nous remontons au vent.
En 20 minutes, au ponton d’accueil de St Hélier, Artem a "remonté" la barre dans le bons sens, elle est redevenue fonctionnelle. Ma douleur dans le dos devient pénible et je pars chez Boot’s à la pêche aux anti-inflammatoires et aux informations météo.
Artem se couche, il a dormi 40 mn la nuit précédente !
Les prévisions sont toujours aussi mauvaises. « Jersey forecast » habituellement fiable, annonce force 8 ; « Passage Weather », 38 nœuds dans le milieu de la Manche ; toutes les 15 mn, le Cross Jobourg annonce un BMS pour la soirée.
Je reviens informer Artem qu’il lui faut abandonner l’idée d’être en Angleterre au départ de la course. C’est alors qu’il m’explique les raisons financières impératives qui le poussent à traverser coûte que coûte. Je le comprends d’autant mieux que si j’avais 37 ans et ses obligations, je prendrais la même décision déraisonnable.
Du fait de ma douleur dorsale, vive par moment, je crains fort de ne pas être opérationnel sur le pont. Je ne suis pas « chaud » pour naviguer de nuit dans de telles conditions, mais Artem insiste lourdement et me demande de lui assurer seulement la navigation.
Nous quittons donc St Hélier vers 22 h alors que nous n’allons bénéficier que de deux heures de courant portant jusqu’à Corbière. Abrités par Noirmont et la côte sud de Jersey, nous avançons à 8/9 nœuds sur le fond. Dans le sud de Ste Broladre, une dizaine de fois, nous prenons la houle de face (2,5m) et retombons brutalement dans le creux suivant.
Nos virons de bord, à un mille dans l’ouest du phare de Corbière. Le vent est moins fort que prévu (25 nœuds de nord-ouest). Aussi malgré le courant qui devient progressivement contraire, nous maintenant un cap fond correct au 350° qui nous emmène vers la Basse Blanchard, dans l’est de Serck.
En effet, nous arrivons à nous appuyer sur le courant contraire de 2,5 / 3 nœuds qui nous remonte au vent. Autre avantage, si nous n’allons pas vite sur le fond ( 3,5 à 4 nœuds) la mer est relativement facile, le bateau tape peu. De plus, la lune brille.
Chaque heure au minimum, j’effectue un point à l’ancienne, ou presque. En effet, je ne dispose que d’un GPS et l’éclairage de la table à carte est faible. Aussi, j’utilise une bonne vieille lampe de poche et la règle Cras pour reporter mes points sur la carte.
Progressivement, comme prévu, le vent refuse au nord nord-ouest et le courant faiblit. Le vent remonte autour de 30 nœuds. Je me félicite donc d’avoir pris du « gras » au vent afin de passer le Raz Blanchard à proximité d’Aurigny plutôt qu’à la Foraine.
Nous longeons le banc de la Schôle, sous le vent. Les feux de La Hague et le phare de Pointe Quénard sur Aurigny clignotent. Le pilote automatique ne fonctionne plus, Artem, rivé à la barre est heureux, enthousiasmé par son voilier. Je le relaie de temps à autre. La nuit se passe bien. C’est alors qu’il m’informe que son ami russe Iskander a pris le ferry cette nuit pour me remplacer à Cherbourg. J’en suis bien heureux…
Nous approchons d’Aurigny à l’heure du « slack » aussi, nous pouvons abattre franchement vers le milieu du Raz puis vers le nord du Gros du Raz. Ainsi, le Raz est relativement calme et nous atteignons facilement une vitesse fond de 12 nœuds.
A 7 h, nous tirons des bords sous grand voile dans la petite rade de Cherbourg. Le moteur se refusant à démarrer, ce qu’il n’avait jamais fait en 9 années. Nous arrivons à le réamorcer.
Dès le retour à Granville, un ostéopathe me remet en place l’articulation sacro-illiaque…
Depuis, je jongle… mais cela s’améliore. Quand à Artem et son copain, ils sont repartis immédiatement vers Cowes où j’imagine qu’ils sont arrivés dans la soirée.
Faites ce que je dis, ne faites pas ce que je fais…
De plus, les drosses de barre ont été montée à l’envers durant la nuit. Quand l’on tourne la barre à droite, le voilier va à bâbord et réciproquement ! Ne pouvant perdre plus de temps en ratant une marée, nous décidons de continuer ainsi jusqu’à Jersey.
Que ce soit dans l’est pour se rendre au mouillage de Gorey par La Déroute ou à la Demie de Pas si l’on va à St Hélier. Je tire un bord vers le nord et ferai un choix à la Basse Le Marié.
Artem se couche, il a dormi 40 mn la nuit précédente !
Depuis, je jongle… mais cela s’améliore. Quand à Artem et son copain, ils sont repartis immédiatement vers Cowes où j’imagine qu’ils sont arrivés dans la soirée.
Faites ce que je dis, ne faites pas ce que je fais…
On ne navigue pas :
- quand toutes les météos sont convergentes et prévoient des vents de 25 à 38 nœuds avec rafales.
- quand un BMS est en cours dans notre zone de navigation précise.
- quand les 140 milles doivent être effectués au louvoyage.
- en vives eaux , courant contre le vent .
- avec un voilier qui vient juste d’être rematé.
- contre le courant au louvoyage.
- dans le Raz Blanchard par vent contre-courant. ( ce que nous n'avons pas fait ).
mardi 21 mai 2013
Grand Prix I.R.C. St Malo 18 au 20 mai 2013
EQUIPAGE :
Barre et stratégie : Jan Legallet
Tactique et navigation : Daniel Bonnefoy
Embraque et réglages: Maxime Chéron et Baba
Piano et pliage du spi : Jacques Chaignon et Philippe Nadjar
Grand-voile : Ivan Poisson
N°2 : Bernie
N°1 : Louis Halleguen
Si nous avions gagné en 2012
l’année passée avec notre A 40, avec une 9 ième place, ce Grand Prix IRC 2013
est à oublier pour nous. Nous n’avons pas été bons et peu favorisés par la
chance.
De plus, les 5 manches se sont
résumées à des louvoyages dans le chenal jusqu’aux bouées d’atterrage ou de
Vieux banc suivi de bords de vent arrière. Aucun parcours côtier digne de ce
nom n’a été couru, les manches vers Jersey ayant été annulées prématurément par
le comité quelques jours auparavant !
Tout cela dans une brise de 25
nœuds et un temps froid et pluvieux. Seulement 14 voiliers étaient présents
mais tous étaient parfaitement menés.
C’est pourquoi, chacune des manches a vu un vainqueur différent et c’est
le plus régulier qui gagne. En l’occurrence, un JPK 10.10 de St Brieuc suivi
d’un A 35, d’un J 122 d’un IMX 38 et d’un JPK 10.10.
mercredi 1 mai 2013
DEUXIEME REGATE, UNE VICTOIRE SIGNIFICATIVE
Régate des I.U.T - 26 avril 2013
EQUIPAGE :
Barre
et stratégie : Jan Legallet
Tactique
et navigation : Daniel Bonnefoy
Embraque et
réglages: André Sesboué et Daniel Bonnefoy
Piano et
pliage du spi : Ivan Poisson et Daniel Bonnefoy
Grand-voile :
Ivan Poisson
N°2 :
André Sesboué
N°1 :
André Sesboué
Une dizaine d’entre eux couraient pour gagner dont
deux JPK 10.10, deux A 35, un IMX 38, un J 109, un J105, un J 122, un First 40,
un Pogo 10.5, deux First Class 10, des First 31.7, un Sun Fast 40…
Les écarts
de la deuxième étape en témoignent puisque, bien que nous ayons réalisés une
course sans faute, nous devançons nos trois poursuivants de moins 90 secondes
en temps compensé!
La première manche emmenait la flotte des 28 voiliers de la Cité d’Aleth à St Malo vers le Fort la Latte. Durant le louvoyage de trois milles dans le chenal de St Malo, dans un vent de nord-ouest de 22 noeuds. Daniel, à l’embraque, a pu mesurer la difficulté de border notre grand génois… Mais à la fin de ces bords sévères, nous étions fort satisfaits de passer, en temps réel, la bouée du Sou derrière le First 40 Iritis, les deux JPK 10.10 et l’IMX 38 Félix, tous brillamment menés.
Sur le long bord de reaching suivant vers la bouée Laplace au Fort La Latte, seul l’Actual 46 Ville de Donville nous a doublé et nous devançons le First Class 10 Wally de peu. Malgré l’envoi de leur code 0 par les JPK 10.10, sur la fin du bord, en temps compensé, nous gagnons de peu cette première manche avec quelques secondes d’avance sur le meilleur des JPK 10.10.

Après un rapide sandwich, la manche suivante nous a emmené du Fort La Latte vers le Légué. Le vent est toujours de 22 noeuds de nord-ouest que nous prenons un bon départ.
Cette fois aussi, nous réussissons un excellent louvoyage le long des falaises du cap Fréhel. Peu avant les hauts-fonds du banc de l’Etendrée qui brisent, le JPK 10.10 qui nous précède à quelques longueurs s’arrête brutalement et nous l’évitons d’extrême justesse. Il vient de perdre son spi, sorti de son sac, prématurément préparé sous le vent, et le « chalute ». Contrairement à nous, plusieurs de nos concurrents directs préfèrent contourner ces hauts fonds, ce qui nous permettra de leur « grapiller » plusieurs dizaines de secondes.
Sous les hautes falaises de Fréhel, nous passons en temps réel après le First 40, un des JPK 10.10, un A 35 mais précédons, entres autres, l’IMX 38, les A 35, le J 109, le J 122, le Pogo 10.5, les deux First Class 10, le Sun Fast 40…


Aux Comtesses, nous lofons légèrement de 10° et l’IMX 38 Félix et le First Class 10 Wally se rapprochent inexorablement. A plus de 15 noeuds, le First Class 10, bas sur l’eau, barré par le furieux Louis nous double juste avant la bouée d’arrivée du Légué.L’Actual 46 et le Pogo 10.50 nous doublent, sans coup férir, sur le bord de reaching de 7 milles vers La bouée des Landas dans la baie de St Brieuc.
A 0.4 milles de la bouée, dans les embruns, notre n° 1, André, 120 kg, s’active sur la
plage avant en short ! Et c’est dès le passage de la bouée que le spi
monte, contrairement à la majorité des voiliers.
Le vent a fraichit autour de 25 noeuds avec des
surventes. A 140 /150° du vent, nous descendons « plein pot » en
réalisant des surfs jusqu’à 13.5 noeuds. A la barre, Jan n’est pas à la fête et regrette la stabilité de notre ancien A
40. Le deuxième JPK 10.10 nous double en surfant sur chaque vague et nous
apercevons le spi bleu de l’IMX 38 et le blanc du First Class 10 grossir.
Arrivés à marée basse, nos 6 jeunes étudiantes de
l’I.U.T. Toulouse, totalement néophytes, restent stoïques et supportent, tant
bien que mal, une attente de deux heures dans le fort clapot devant St Brieuc. Leur bonne humeur sera au
diapason de celle de l’équipage dès que nous serons à l’abri dans le chenal du
port du Légué.

Classement
de la deuxième manche :
1
JPK 10.10 2 h 02.13
2
Sun Odyssey 40 Karibario 2 h 05.40
3
JPK 10.10 2 h 06.40
4
Pogo 10.50 2 h 06.49
5
First Class 10 Wally 2 h 07.19
6
Sprint 9.98 2 h 10.11
7 A 35 2 h
10.27
8
First Class 10 Sagartxo 2 h 12.17
mardi 23 avril 2013
PREMIERE REGATE, PREMIERE VICTOIRE
Trophée Guillaume Le Conquérant - 20 et 21 avril 2013
EQUIPAGE :
Barre
et stratégie : Jan Legallet
Tactique
et navigation : Daniel Bonnefoy
Embraque et
réglages: André Sesboué et Bernard Arole
Piano et
pliage du spi : Jacques Chaignon
Grand-voile :
Ivan Poisson
N°2 :
Baba Christian Leconte
N°1 :
Nikolaz Rouault
Par un temps froid et ensoleillé, les voiliers du Yacht-Club de Granville ont mis le cap
vers Saint Cast le samedi 20 avril
2013. Un équipage Russe qui s’entraine pour courir le prochain Fastnet régatait sur l’ancien A 40 de Jan Legallet.
C’est entièrement sous spinnaker avec 8 à 12 noeuds de vent orienté au nord, nord-est que les voiliers sont arrivés à St Cast à 8.7 nœuds de moyenne. L’Actual 46 a rapidement pris la tête et a devancé de 10 minutes l’A40 Kniaz (ex Karibario V) mené par son nouvel équipage Russe qui lui-même précède le Sun Odyssée : Karibario VI, devant le Sun Fast 3200 Charlotte 2 et le First Class 10 Walli .
Comme prévu, le dimanche 21 avril, si le soleil est le
bienvenu, le vent est très faible et
c’est seulement à partir de la Pointe du Grouin à Cancale qu’un départ a pu être lancé. Le courant traversier qui
emmène les voiliers dans la baie du Mont
St Michel rend le parcours technique
Bien
que sous le vent de la flotte, à la Pierre de Herpin, l’A40 russe, a réussi à prendre la tête sous spi asymétrique.
Avec un vent de nord-est oscillant autour de 8
nœuds, la majorité des concurrents ont choisi la sagesse de la route directe. Pour
notre part, nous privilégions de monter au vent de la route chercher le vent
qui nous semble plus fort. Nous naviguons sous spi au largue a une vitesse
voisine de celle du First Class 10 et de l’A 31. Mais dès que le Class 10 a pu envoyer la
« voile qui tue », son code 0, il s’envole et nous prendra 10 mn sur
les 7 milles qui reste à courir jusqu’à l’arrivée !
Avec deux
places de second, notre nouveau Sun Odyssée
40 KARIBARIO KUNKEL PALETTE remporte sa première victoire. Même si la
concurrence n’était pas nombreuse, cela reste de bonne augure pour la suite de
la saison.
Classement
général :
1.
Sun Odyssée 40: KARIBARIO KUNKEL
PALETTE
2. First Class 10 : Walli
3 Actual 46 : Ville de DONVILLE
2. First Class 10 : Walli
3 Actual 46 : Ville de DONVILLE
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